Huy: Alex Massy veut aller en cassation

C’est un nouveau coup dur pour David Camerini et sa famille. Alex Massy, l’ancien gardien de prison, a décidé de se pourvoir en cassation. Il avait été condamné par la cour d’appel de Liège à 7 ans de prison pour le viol d’un bébé de 4 mois, le fils de David Camerini. Le pire pour ce papa? Le fait que le pédophile soit toujours en liberté. Il n’a pas reçu son billet d’écrou.

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Affaire des gardiens de prison pervers: «Le viol de notre fils a eu raison de notre couple»

Le verdict d’Alex Massy, l’ancien gardien de prison, sera prononcé ce lundi devant la cour d’appel de Liège. Il avait été condamné par le tribunal correctionnel de Huy à une peine de 5 ans de prison. L’homme et sa maîtresse Claudette Goessens avaient violé le bébé de David Camerini. Une épreuve éprouvante pour ce père modavien et sa femme. Le couple n’en est pas sorti indemne: ce 19 novembre leur divorce sera prononcé.

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Bloquer les frontières !

SERAING Vendredi à l'aube, une dizaine de cars attendra les travailleurs d'ArcelorMittal au centre acier de Flémalle. Une fois embarqués, ces derniers prendront la direction de plusieurs postes frontières belges. Le but est de se rendre à Eynatten, Maastricht, Hensies et Sterpenich pour y bloquer les frontières. "Bloquer, c'est un bien grand mot" , explique David Camerini de la CSC. "Nous laisserons passer les voitures aux compte-gouttes ...

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ArcelorMittal Liège: les syndicats restent méfiants vis-à-vis du projet d’investissement

Les syndicats restent méfiants, à la suite de l’annonce du commissaire européen Antonio Tajani, qui assure que le groupe ArcelorMittal investira 140 millions d’euros à Liège. «Les promesses de Mittal, on les connaît», ironise David Camerini, président de la délégation CSC. «On peut clairement douter de sa crédibilité!»

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ArcelorMittal – Une délégation de travailleurs au Berlaymont, mardi

Une délégation de syndicalistes et de travailleurs d'ArcelorMittal Liège se rendra au Berlaymont, siège de la Commission européenne à Bruxelles, mardi matin, où se tiendra une table ronde consacrée à l'avenir de la sidérurgie en Europe.

Elle réunira des ministres belges, français et luxembourgeois ainsi que des sidérurgistes, dont le groupe ArcelorMittal.

Après les affrontements avec la police de Strasbourg, mercredi, les syndicats liégeois ont cette fois décidé de se déplacer en petit comité afin d'éviter les tensions. Seul un car de délégués syndicaux et de travailleurs partira de Liège pour se rendre au Berlaymont, mardi matin. "Il y a trop de nervosité au sein des travailleurs", précise David Camerini, président de la délégation CSC. "C'est leur intégrité physique qui prime".

Pour rappel, les syndicats estiment avoir été reçus "comme des terroristes" par la police, à Strasbourg, mercredi. Un travailleur a perdu un

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Au lendemain du séisme Mittal, quel avenir pour le bassin liégeois?

La réunion aura lieu au Lambermont. Elio Di Rupo et le gouvernement wallon se réunissent aujourd'hui à 11h au Lambermont. Le but: trouver une réponse commune à apporter à cette crise et à Mittal. Les syndicats s'y inviteront. Une délégation "d'environ 250 travailleurs", selon David Camerini, celui qui a qualifié le groupe Mittal de "terroristes industriels" (CSC) est partie de Liège à 9h. "A tous les niveaux, régional et fédéral, soit ils doivent contraindre Mittal à revendre, soit ils se réapproprient l'outil. Mais on ne peut pas continuer dans le schéma Mittal", expliquait-il ce matin sur Bel RTL, détaillant la parole que les syndicats comptent porter aux fenêtres du Lambermont à 11h.

Finalement, ils étaient environ 350 a être partis du Centre Acier de Flémallece matin pour le Lambermont. Cinq cars étaient déjà en route pour la capitale vers 9h30 et quatre de plus ont dû être affrétés. Une délégation syndicale sera reçue vers 12h30 par Elio Di Rupo et les ministres wallons.

Personne ne croit plus aux promesses de Mittal

Après les licenciements collectifs dans le chaud et les fermetures annoncées hier dans le froid, il ne reste que 5 usines dans le bassin liégeois. Cinq lignes de productions "stratégiques", selon ArcelorMittal, Cinq "pépites", comme les appelle Lakshmi Mittal. "Comprenez qu'elles sont encore rentables", lisait entre les lignes Antonio Solimando ce matin pour Bel RTL. Selon la direction liégeoise du groupe, il s'agissait de la dernière vague de licenciements, mais syndicats et ministres n'y croient plus. "La confiance est rompue", expliquait hier le ministre wallon de l'Economie Jean-Claude Marcourt. "Ce sera le désert économique dans le grand Liège", prédit David Camerini. Les promesses de Mittal, plus personne n'y croit. Pour tous, les cinq lignes restantes sont vouées à disparaitre dans quelques mois. "Elles sont condamnées dans les 5 ou 6 mois à venir", estimait hier un travailleur sous le choc. Pire, Jean-Claude Marcourt pense qu'il s'agit d'une stratégie à plus grande échelle de Mittal: "Je pense qu'il y a une volonté de désindustrialisation de ce groupe en Europe", a-t-il expliqué à Fabrice Grosfilley ce matin sur Bel RTL. Voilà pourquoi M. Marcourt entretient des contacts étroits avec Arnaud Montebourg, le ministre français du Redressement productif. Le ministre français veut porter l'affaire Mittal devant la Commission européenne, et pour David Camerini, c'est là aussi que ça peut se jouer: "Mittal, c'est un groupe purement financier. Au niveau européen: qu'on revoit les copies! Dès qu'ils ont un problème, ils demandent des aides publiques en mettant parallèlement des dizaines de milliers de personnes dans la rue."

Nationalisation et repreneur: deux options qui paraissent utopiques

Quelles solutions s'offent à nos décideurs? "Les syndicats avancent, comme on l'a aussi évoqué en France quand Mittal a lâché Florange, une nationalisation. Mais pour qu'elle soit possible, il faut que Mittal accepte de céder les 7 lignes de production qu'il souhaite fermer. La Région Wallonne reprendrait alors des parts dans le groupe. Pour stopper l'hémorragie, endiguer la logique de fermeture d'usines, le temps que la crise du secteur de l'acier soit derrière nous et en attendant de trouver un repreneur privé. La nationalisation, ce serait donc une solution provisoire. Mais c'est doublement irréaliste", résumait Antonio Solimando ce matin. En effet, Mittal ne veut pas vendre et l'a confirmé à Elio Di Rupo hier. Comme pour le chaud, il ne veut pas voir des concurrents apparaitre sur un marché déjà saturé et préfère dès lors "laisser pourrir" les outils qu'il ferme. Et puis, "la Wallonie n'a pas d'argent... Le gouvernement wallon privilégie donc l'option repreneur". Mais Mittal ne souhaitant pas céder ses outils, cela parait irréaliste également.

Que faire? Exproprier Mittal?

Il restera alors la solution d'un plan social respectueux pour les travailleurs et de faire payer à Mittal la dépolution des sites inutilisés ou l'obliger à rembourser les aides publiques. Mais Alain Mathot, qui a qualifié Lakshmi Mittal de crapule hier, a cependant donné une piste intéressante sur Bel RTL ce matin. Premièrement, selon lui, si les pouvoirs publics tentent de se réapproprier les usines du bassin liégeois, "on ne va pas laisser les pépites" aux mains de Mittal. Pour lui, il faudra tout racheter. Et ce n'est pas utopique, selon le bourgmestre de Seraing. Prenant l'exemple du grand projet de revalorisation qu'il a mis en place dans sa ville, où des expropriations ont dû avoir lieu, il a déclaré: "Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas exproprier ArcelorMittal". Nationaliser de force sans l'accord de Mittal, ça serait possible. Mais juridiquement, cela pourrait amener la Région wallonne dans un procès de grande ampleur contre ArcelorMittal, qui risque de ne pas se laisser faire. De plus, c'est une solution qui coûterait très cher alors que l'austérité est de mise dans ce contexte de crise. Sans oublier que les partis de droite et centristes sont opposés à un "portage", nationalisation provisoire dans l'attente d'un repreneur. Seule la gauche pourrait donc décider d'un tel scénario, en d'autres termes, la Wallonie, la province et les communes concernées pourraient devoir financer seules une éventuelle expropriation.

Le bras de fer entre Mittal et les nombreux déçus de par l'Europe, Belges et Liégeois en tête, en fait que commencer.

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ArcelorMittal Liège – Les syndicats se rendront au conseil d’entreprise extraordinaire

Le front commun syndical représentant les travailleurs d'ArcelorMittal à Liège a annoncé qu'il participerait au conseil d'entreprise extraordinaire convoqué par la direction lundi. "Nous allons parler du régime de prépensions et voir comment cela se passe", indique David Camerini, président de la délégation CSC chez ArcelorMittal. "Nous allons voir ce que la direction va mettre sur la table. Nous voulons éviter tout licenciement, l'intérêt général des travailleurs reste notre priorité." Jeudi, les syndicats dénonçaient des pressions de la direction, qui leur demandait de marquer leur accord sur la convention sur les prépensions malgré que les négociations sur le volet industriel soient à l'arrêt. Les représentants des travailleurs évoquaient le non-respect de l'accord de méthode, qui stipule que le volet social et le plan industriel lié à la fermeture la phase liquide du sidérurgiste doivent être négociés de manière simultanée. -Belga-

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ArcelorMittal – La réouverture d’un haut-fourneau à Dunkerque ne change rien pour Liège (syndicats)

Les syndicats liégeois ont réagi à l'annonce d'ArcelorMittal de rouvrir à la mi-janvier un haut-fourneau à Dunkerque, en raison d'une "légère reprise technique" de l'activité en Europe. "On l'a maussade parce qu'ArcelorMittal a tué Liège", explique David Camerini, président de la délégation CSC ArcelorMittal. Les syndicats regrettent l'absence de volonté de la direction du site de conserver une sidérurgie intégrée. "S'il y avait de la volonté, on aurait cette sidérurgie intégrée. A la place, on a des lignes où le chômage économique est très important", continue David Camerini. Les syndicats demandent que se tienne d'urgence une nouvelle réunion tripartite entre la direction, les syndicats et la Région wallonne. "Si cette réunion ne se tient pas rapidement, ce sera la mort de la sidérurgie liégeoise", explique David Camerini

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Statu quo chez ArcelorMittal Liège

Les discussions liées à l'arrêt de la phase liquide

sont au point mort chez ArcelorMittal à Liège. Malgré les contacts

informels pris en début de semaine, aucune rencontre entre syndicats

et direction ou réunion tripartite avec le gouvernement wallon

n'est programmée à l'heure actuelle.

"C'est le silence radio", s'exclame David Camerini, président de la

délégation CSC chez ArcelorMittal. "On en arrive à se demander s'il y a

une réelle volonté d'aboutir. Il faudra trouver des solutions pour la

sidérurgie liégeoise. Il est temps pour le politique de sortir du

bois. Nous sommes là pour garantir l'avenir des travailleurs, certains

ont parfois tendance à l'oublier. Nous sommes toujours dans

l'attente d'une réunion tripartite, la direction doit prendre ses

responsabilités et revenir vers nous".

Pour Egidio Di Panfilo, secrétaire général SETCa-Liège, "le

dialogue est actuellement suspendu, or il y a urgence à régler la

situation. Nous avons des contacts avec les syndicats des sites

d'ArcelorMittal en France. Nous avons le sentiment que Mittal joue à un jeu.

J'espère que le ministre Marcourt arrivera à tenir cette réunion

tripartite, et qu'on trouvera un accord sur le volet social et le plan

industriel. Les travailleurs et leur famille s'inquiètent, il faut

aboutir rapidement".

Constatant l'absence d'évolution de la situation, les syndicats

ouvriers poursuivent le blocage des expéditions dans le bassin

sidérurgique liégeois. "La direction a décidé d'arrêter toutes les lignes à

cause du stock trop élevé sur certains sites, mais certaines

auraient pu continuer à tourner", précise David Camerini. "Les travailleurs

ne sont en tout cas pas en grève", insiste-t-il.

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ArcelorMittal : rejet du plan de la direction par les travailleurs

Réunis en assemblée générale ce lundi matin, les ouvriers d'ArcelorMittal à Liège ont rejeté à l'unanimité le plan social proposé par la direction dans le cadre du projet d'arrêt de la phase liquide du sidérurgiste. "Ce plan est totalement insuffisant, le personnel en a ras-le-bol! ", rapporte David Camerini, président de la délégation CSC chez ArcelorMittal, qui précise qu'un contact sera pris avec la direction 'Plats carbone Europe' afin de trouver une solution. A la suite de l'assemblée générale, les ouvriers devaient se rendre au hall de stockage de Renory pour y jeter symboliquement quelques bobines d'acier. "Un plan d'actions sera mené dans le futur", ajoute David Camerini. "Le mouvement risque de se durcir, les travailleurs sont déterminés." Une grève de 24 heures a été décrétéé. Le travail reprendra demain à 14 heures

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